Daniel, Marie-Annick, Olivier, Guy, Jean, Jessica, aux côtés de milliers de chercheurs sur le cancer, progressent jour après jour et font reculer la maladie. Prévention et dépistage, cancers de l'enfant, du foie, du sein, de la prostate, virus contre le cancer... partagez avec eux les avancées porteuses d’espoir et découvrez leurs travaux au quotidien.
Directeur de l’équipe “Oncologie moléculaire” (UMR 891 Inserm) au centre de recherche en cancérologie de l’Institut Paoli-Calmettes de Marseille.
chercheur dans un centre hospitalier dédié au cancer. J’ai toujours pensé que la médecine et la biologie étaient deux sciences qu’il fallait associer. C’est pourquoi j’ai fait des études de médecine avant de devenir chercheur. J’aurais aimé pouvoir continuer à m’occuper de patients, mais j’ai dû faire un choix et j’ai décidé de me consacrer à la recherche
Nous recherchons des marqueurs, prédictifs de l’évolution de la maladie.
à identifier les mécanismes cellulaires et les altérations génétiques qui conduisent à la transformation des cellules saines en cellules cancéreuses. Le but est de comprendre les cancers, de mieux les classifier, d’identifier les gènes mutés responsables des tumeurs, d’établir des listes de marqueurs capables de fournir des indications sur le pronostic de la maladie et de guider les médecins dans le choix des traitements. Je m'intéresse beaucoup au cancer du sein, mais aussi au cancer de l’ovaire, au cancer colorectal et aux cancers du sang. Mon équipe travaille à partir d’échantillons de tumeurs de patients, fournis par les médecins du centre. Nous retransmettons nos résultats à ces mêmes médecins, qui les utilisent pour améliorer la prise en charge des malades.
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Selon les dernières estimations de l’Institut national de veille sanitaire, plus de 50 000 nouveaux cas ont été diagnostiqués en France en 2009. Et même si les traitements progressent, on déplore encore chaque année près de 12 000 décès associés à cette maladie.
Avec un taux de survie à cinq ans après le diagnostic de 83 % et un taux de guérison estimé à 73 %, le cancer du sein fait partie des cancers dont la prise en charge ne cesse de progresser, notamment grâce à la recherche.
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En 10 ans, l’ARC a financé plus de 1 210 projets de recherche relatifs aux cancers du sein, pour un montant global supérieur à 46 250 000 euros.