Les circonstances de découverte de la maladie dépendent de la localisation de l’atteinte.
La découverte peut ainsi résulter de la palpation d’un gros ganglion – généralement au niveau du cou ou sous les bras. Pendant les premiers temps de la maladie, ces ganglions ne sont pas douloureux au toucher.
Le ganglion peut être détecté par le patient lui-même, son entourage ou par un médecin lors d’un examen systématique (médecine du travail par exemple). Il ne faut pas oublier que l’augmentation de volume des ganglions est un phénomène très fréquent lorsqu’il existe une infection. En cas de doute seulement, afin de ne pas prendre de risques, le médecin prescrira les analyses et bilans nécessaires.
Les lymphomes non hodgkiniens peuvent aussi se révéler par la souffrance d’un organe de voisinage envahi, tel que les poumons, l’estomac, l’intestin, le rein, la moelle osseuse.
Mais, assez fréquemment, ce sont des signes moins spécifiques qui conduisent à la découverte du lymphome : fièvre avec sueurs nocturnes, fatigue intense, amaigrissement inexpliqué, sensation de démangeaison de la peau…
Devant l’apparition de ces signes, il est important de très rapidement demander un avis médical, afin de réaliser un bilan qui, seul, permettra de connaître le type de lymphome en cause, son extension, et de proposer un traitement individualisé.
Dossier réalisé avec le concours du Docteur Gaël Deplanque, Chef de service au service d'Oncologie du Groupe hospitalier Saint Joseph (Paris).
Dernière mise à jour : 08-02-2011