Dans plus de 80 % des cas, un ou plusieurs ganglions superficiels gonflés (adénopathie superficielle) sont retrouvés au moment du diagnostic. Ils peuvent siéger au niveau du cou, du creux sous la clavicule, mais aussi dans tout autre territoire. Le gonflement est rapide et les ganglions sont donc gros d'emblée, c'est-à-dire qu’ils mesurent plus de 2 cm de diamètre. Toutefois, s'il y a plusieurs ganglions, ils ne sont pas tous de la même taille. Lorsqu'on les palpe, ils sont durs, élastiques et ne sont pas douloureux.
Le gonflement d’un ganglion profond peut aussi être observé (adénopathie profonde). Dans 10 % des cas, il concerne un ganglion médiastinal, c’est-à-dire un ganglion profond du thorax, localisé dans la zone située entre les deux poumons. Le plus souvent, c’est à l'occasion d'une radiographie systématique de médecine du travail, de médecine scolaire ou sportive, que ce type d’adénopathie est détecté. Plus rarement, lorsqu’elles sont volumineuses, elles peuvent être symptomatiques et se traduire par des signes de compression, comme des quintes de toux, un essoufflement (dyspnée) ou des douleurs de la poitrine.
Des signes généraux, non spécifiques, existent parfois. Toutefois, ils concernent moins d’un tiers des patients. Ces signes sont :
La maladie peut aussi être révélée à la suite d’une analyse sanguine. Les anomalies biologiques suivantes peuvent alors apparaître :
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Ce dossier a été réalisé en partenariat avec le site internet InfoCancer.
Dernière mise à jour : 08-02-2011