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Les facteurs de risque des lymphomes non hodgkiniens

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On commence à mieux comprendre l’origine des lymphomes non hodgkiniens :

Certaines infection virales peuvent majorer le risque d’apparition de lymphome :  les infection par le virus d’Epstein-Barr pour les lymphomes non hodgkiniens de l’enfant, par le virus HTLV-1, le VIH (virus responsable du sida), le virus de l’hépatite C ou encore les virus de l’herpes (HHV-6 et HHV-8).
D’autres lymphomes non hodgkiniennes surviennent après des infections prolongées par des bactéries : helicobacter pylori et campylobacter jejuni pour les lymphomes digestifs.
Par ailleurs, les personnes atteintes de déficit immunitaire (dysfonctionnement des capacités à lutter contre les infections et inflammations) présentent un risque majoré de tumeur du système lymphatique. C’est le cas des personnes malades du sida mais aussi de celles qui sont sous traitement suppresseur/critere-est-excactement/" class="small_gloss">immunosuppresseur au long cours, suite à une greffe d’organe ou en raison d’une maladie inflammatoire chronique.
Enfin, il semblerait que l’utilisation de certains toxiques (produits chimiques, désherbants, toxiques industriels) soit liée avec l’apparition de lymphomes.

Toutefois, les lymphomes non hodgkiniens se développent la plupart du temps en l’absence de tous ces facteurs de risque.

Dossier réalisé avec le concours du Docteur Gaël Deplanque, Chef de service au service d'Oncologie du Groupe hospitalier Saint Joseph (Paris).  

Dernière mise à jour : 08-02-2011

 

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