Le lymphome non hodgkinien n’est pas une maladie isolée. Il constitue un groupe de cancers qui ont en commun de se développer à partir du système lymphatique mais qui présentent aussi des particularités propres : aspect des cellules qui constituent la tumeur au microscope, capacités de croissance de la tumeur, risque de métastases…
Les lymphomes non hodgkiniens sont classés en fonction des organes lymphatiques atteints (ganglionnaire ou extra-ganglionnaire) et du type de cellules anormales qui s’y multiplient. Au total, on distingue une trentaine de formes de lymphomes non hodgkiniens. C’est à partir de ces classifications et d’éléments liés à l’état de santé global du patient ainsi qu’à son âge, que le traitement est défini avec le plus de précision.
Les signes annonciateurs de la maladie diffèrent selon la localisation de la tumeur (ganglions, rate, thymus). Seul l’examen au microscope de la lésion pourra donc permettre de classer le type de tumeur en cause et de proposer un traitement adapté.
Dossier réalisé avec le concours du Docteur Gaël Deplanque, Chef de service au service d'Oncologie du Groupe hospitalier Saint Joseph (Paris).
Dernière mise à jour : 08-02-2011