Les cancers du testicule étant rarement douloureux, c’est le plus souvent la palpation d’une masse anormale qui conduit à une consultation médicale. Le médecin prescrit généralement des examens d’échographie ou de scanner, voire d’IRM, afin de confirmer le diagnostic avant de procéder si nécessaire à une ablation du testicule.
Cette intervention, qui se pratique par une incision au pli de l’aine, reste une étape primordiale dans le choix du traitement. Le testicule sera analysé afin de déterminer de façon très précise le type de cancer et de proposer des soins adaptés.
Un bilan par scanner permet quant à lui de confirmer ou non l’existence de métastases (ganglionnaire, pulmonaire ou cérébrales). Ce bilan est en outre complété par les mesures de certaines substances sanguines dont le taux est corrélé à l’évolution de la tumeur. Ces marqueurs tumoraux – bêta HCG, Alpha foeto protéine, LDH – seront redosés au cours du traitement afin d’estimer l’efficacité thérapeutique et le risque de récidive.
Dossier réalisé avec le concours du Docteur Olivier Dumonceau, urologue à l'hôpital Saint-Joseph à Paris
Dernière mise à jour : 08-02-2011