Trop souvent posé de manière fortuite ou tardive, il passe le plus souvent par l’échographie. Mais seul le prélèvement puis l’examen au microscope peuvent confirmer avec certitude le caractère malin de la tumeur décelée.
Lors d’une consultation de routine ou motivée par un inconfort au niveau de l’abdomen, le caractère anormalement volumineux d’un ou des ovaires peut alerter le médecin. Cette découverte a souvent lieu lors d’un toucher vaginal chez le gynécologue. Mais régulièrement, l’anomalie est mise en évidence par un gastro-entérologue voire un généraliste par simple palpation de l’abdomen. Dans ce cas, elle suggère une tumeur déjà bien développée. A contrario, il n’est pas rare qu’une tumeur passe inaperçue lors de l’examen clinique.
C’est l’outil incontournable auquel fera appel le médecin au moindre signe suspect. La sonde est placée directement sur la peau du bas-ventre ou introduite dans le vagin. L’échographie permet de visualiser la tumeur, d’évaluer sa taille, sa forme, son contenu (solide ou liquide) donc de distinguer s’il s’agit d’un kyste bénin ou à d’un cancer. Elle permet aussi de repérer si les organes voisins sont atteints.
Un doppler lors de l’échographie renseignera sur la vascularisation de la tumeur.
La recherche de métastases (tumeurs secondaires), et donc l’évaluation du degré d’évolution de la maladie, fait appel au scanner (examen par émission d’un faisceau de rayons x).
Le saviez-vous ? A la ménopause, les ovaires pèsent trois fois moins et s’atrophient au point de ne plus être palpables. Leur perception à l’examen clinique justifie une échographie.
Dernière mise à jour : 11-12-2009