En cas d’antécédents familiaux de cancer de l’ovaire, ou de plusieurs cancers au niveau du sein, de l’endomètre ou du côlon, une consultation auprès d’un médecin généticien peut être proposée. Celui-ci commencera par répertorier avec soin combien et quels membres de la famille ont développé la maladie, à quel âge et avec quel profil de tumeur, de manière à calculer la probabilité d’une prédisposition génétique. Au besoin, il proposera ensuite un test pour identifier l’altération transmise.
Pour l’heure, le dépistage par comparaison de l’évolution du dosage du marqueur tumoral CA 125 puis échographie pelvienne (examen par faisceau d’ultrasons renvoyés sous forme d’échos) n’a pas donné de résultat concluant. Une surveillance renforcée, voire l’ablation préventive des ovaires passé 40 ans reste la seule mesure efficace de prévention.
Dossier réalisé avec le concours de M. le Professeur Philippe Jeanteur de l'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier (France) et de M. le Professeur Jean-Bernard Dubois du Centre Paul Lamarque Val d'Aurelle de Montpellier
Dernière mise à jour : 08-02-2011