Une surveillance étroite est indispensable, même lorsque les traitements entrepris ont donné des résultats satisfaisants. Elle repose en partie sur les mêmes outils que le diagnostic initial : examen clinique tous les 6 mois, échographie et scanner.
Le dosage sanguin d’un marqueur tumoral : le CA 125, protéine sécrétée par la tumeur, prend alors tout son sens. Un taux relevé au départ n’a que valeur d’indice quant à la malignité de la lésion, mais sa diminution reflète de manière fiable l’efficacité du traitement et permet de détecter une rechute.
Dossier réalisé avec le concours de M. le Professeur Philippe Jeanteur de l'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier (France) et de M. le Professeur Jean-Bernard Dubois du Centre Paul Lamarque Val d'Aurelle de Montpellier
Dernière mise à jour : 08-02-2011