Les modalités de suivi des patients sont bien formalisées : elles dépendent du stade et du grade de la tumeur.
Après le traitement d’une tumeur superficielle de la vessie, le but de la surveillance est de repérer précocement le risque de récidive. L’examen de surveillance privilégié est la cystoscopie :
La surveillance est fondée sur la réalisation d’analyse de sang et d’examens cliniques. Ceux-ci sont associés à une radiographie des poumons et à une échographie de la région du bassin. La surveillance est semestrielle durant les cinq premières années puis devient annuelle.
Un an après l’opération, puis tous les deux ans, ce bilan est complété par un scanner de la région du bassin. En l’absence de récidive, la surveillance est maintenue durant 15 ans. Au-delà, le risque de récidive est minime.
Pour les patients qui présentaient une forme métastatique, les mêmes examens doivent être réalisés, mais leur fréquence est supérieure : trimestrielle pendant deux ans, puis semestrielle pendant trois ans. Si une récidive ou une métastase est repérée par l’un de ces examens, une prise en charge adaptée et personnalisée sera proposée au patient.
Ce dossier a été réalisé avec le concours du Pr Pascal Rischmann, chef du service urologie au CHU de Toulouse.
Dernière mise à jour : 08-02-2011