Selon les résultats d’une étude sino-américaine, les patients greffés auraient un moins bon pronostic que la population générale en cas de cancer.
Ces travaux montrent que les patients greffés ont un risque accrus de cancers induits par des virus tels que les leucémies associées au virus d’Epstein-Barr ou le sarcome de Kaposi associé au virus de l’herpès HHV8. Par ailleurs, lorsqu’ils développent un cancer du côlon, du poumon (non à petites cellules), du sein, de la prostate, de la vessie ou encore du rein, ces patients survivent moins longtemps que la population générale.
Les traitements suppresseur/critere-est-excactement/" class="small_gloss">immunosuppresseurs que les patients greffés doivent suivre pour le reste de leur vie pourraient contribuer à ce phénomène. Ces traitements qui visent à réduire le risque de rejet de la greffe pourraient en effet inhiber la réponse immunitaire antitumorale.
Ces patients font déjà l’objet d’un suivi médical rapproché, mais les données rassemblées au cours de cette étude impliquent que ce suivi devrait encore être intensifié.
Y. Miao et coll., « Transplantation », mai 2009
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Dernière mise à jour : 11-06-2009