En associant deux médicaments anticancéreux, il est possible d’obtenir un allongement significatif de la survie des patients atteints d’un cancer du cerveau de mauvais pronostic, le glioblastome.
Classiquement, le traitement du glioblastome se fonde sur l’association d’un médicament (le plus souvent du témozolomide) et d’une radiothérapie. La survie moyenne observée chez les malades qui reçoivent ce traitement est inférieure à 15 mois.
Ulrich Herrlinger et ses collaborateurs de l’université de Bonn ont ajouté une seconde molécule au protocole de chimiothérapie (la lomustine). Ils ont testé l’efficacité de ce nouveau protocole chez 39 patients.
L’ajout de la seconde molécule anticancéreuse conduit à une augmentation l’espérance de vie des patients : celle-ci devient légèrement supérieure à 23 mois, en moyenne. Sept des 39 patients ont même survécu plus de quatre ans.
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Dernière mise à jour : 16-03-2009