Les résultats d’une étude américaine suggèrent qu’en dosant la quantité d’une protéine nommée « alpha-2 intégrine », il pourrait être possible d’évaluer le risque de voir le cancer primaire d’un patient se disséminer dans son organisme pour y former des métastases.
Cette étude indique en effet que ce risque est d’autant plus grand que le niveau de production de l’alpha-2 intégrine par les cellules cancéreuses est faible.
Ce phénomène a été observé à partir d’échantillons de tumeurs du sein et de la prostate. Il est toutefois possible qu’il existe également dans d’autres types de cancer.
A terme, le dosage de cette protéine pourrait permettre de choisir un traitement le mieux adapté possible aux risques encourus par le patient. Des travaux complémentaires devront toutefois être réalisés avant qu’une telle démarche puisse être utilisée dans la pratique courante.
« Journal of Clinical Investigation »
Crédit photo : Noak/Le bar floréal/ARC
Dernière mise à jour : 23-12-2010