Une molécule anti-nausée « de seconde génération », le palonosetron, semble plus efficace que les médicaments classiquement utilisés pour prévenir les nausées et les vomissements provoqués par les chimiothérapies anti-tumorales. La nouvelle molécule agit en effet jusqu’à cinq jours après l’administration du traitement anti-tumorale.
Ce résultat est la conclusion d’un essai clinique conduit au Japon, essai au cours duquel l’efficacité du palonosetron a été comparée à celle du granisetron (une molécule anti-nausée de première génération)*.
L’étude japonaise montre que si les deux médicaments testé ont la même capacité à prévenir les nausées et les vomissements dans les 24 heures suivant la chimiothérapie (traitement efficace chez 75 % des patients), le palonosetron est davantage efficace à plus long terme : au cinquième jour post-traitement, il est toujours actif chez 57 % des patients alors que l’effet du granisetron ne persiste plus que dans 44% des cas.
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Saito et coll., « The Lancet Oncology » , édition en ligne avancée. Article payant, en anglais.
* Les deux molécules ont été administrées en association avec un corticostéroïde (dexamathasone), au moment de la chimiothérapie.
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Dernière mise à jour : 21-01-2009