Notre horloge biologique régule un grand nombre de fonctions de notre organisme et son dérèglement peut entraîner diverses maladies. Cette horloge est elle-même régulée par différents gènes, dont le gène Clock (“ pendule ” en anglais).
Une équipe de chercheurs américains vient de montrer que certaines mutations de ce gène sont associées à une augmentation du risque de cancer du sein. Cet effet passerait par des modifications de l’activité des hormones, en particulier par une modification des récepteurs aux œstrogènes et à la progestérone. Ces récepteurs sont eux-mêmes impliqués dans la genèse de nombreux cancers du sein.
Ce résultat est à mettre en relation avec les études qui indiquent que les femmes qui travaillent de nuit, bouleversant ainsi leur rythme biologique, auraient un risque accru de cancer du sein (voir Travailler la nuit, un risque de cancer ?).
Hoffman et coll., Cancer Research , édition en ligne avancée
Pour en savoir plus avec les facteurs de risque de cancer du sein
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Dernière mise à jour : 17-02-2010