Une étude française montre que la prise en charge des patients atteints d’un cancer du poumon s’est significativement améliorée en quinze ans, conduisant à une augmentation importante de leur espérance de vie cinq ans après le diagnostic. Cette amélioration s’observe quel que soit le stade auquel la maladie est diagnostiquée.
Ainsi, alors que le pourcentage des patients toujours en vie cinq ans après le diagnostic d’un cancer du poumon déjà très avancé (stade IV) était nul au début des années 1990, ce pourcentage est passé à 5 % au début des années 2000. L’amélioration la plus importante est observée chez les patients diagnostiqués avec un cancer de stade III : leur survie à cinq ans est en effet passée de 26 % à 35 %. Pour les cancers de stade I et II, l’étude indique une progression de l’espérance de vie à cinq ans passant respectivement de 47 et 37 % à 64 et 57 %.
Résultats présentés lors du congrès de l’European Respiratory Society, le 26 septembre 2011, à Amsterdam.
En savoir plus sur les cancers du poumon