Un nouveau facteur de risque d’agressivité des cancers de l’ovaire vient d’être mis en évidence : le nombre d’ovulations. Une étude américaine a en effet montré que plus une femme atteinte d’un cancer des ovaires a ovulé au cours de sa vie et plus le risque que sa maladie soit agressive est élevé.
Le nombre d’ovulations se produisant au cours de la vie d’une femme dépend bien sûr de son âge au moment de ses premières règles et de son entrée en ménopause. Mais il dépend également d’autres facteurs : la contraception orale, les grossesses et l’allaitement conduisent à une réduction du nombre d’ovulations.
Ainsi, il apparaît que les femmes qui ont eu leur première règle après 14 ans, pris la pilule, et donné naissance à plusieurs enfants qu’elles ont allaités font partie de celles qui ont le plus faible risque de développer un cancer de l’ovaire de mauvais pronostic.
« Cancer epidemiology, biomarkers and prevention », édition en ligne
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Dernière mise à jour : 29-07-2009