Vous êtes ici : Bienvenue sur le site de la Fondation ARCActualités › Cancer de la prostate : prédire le risque de forme grave dès la quarantaine

Outils

  • Flux RSS
  • Envoyer à un ami

Actualités


Cancer de la prostate : prédire le risque de forme grave dès la quarantaine

Partager cette page sur les diffiérents sites communautaires
Les résultats d’une étude suédoise indiquent qu’il serait possible d’identifier les hommes à haut risque de cancer de la prostate de mauvais pronostic en mesurant leur taux de PSA entre 44 et 50 ans.

Une prise de sang réalisée entre 44 et 50 ans pourrait suffire à prédire le risque de développer un cancer de la prostate mortelle au cours de trente années à venir. Une étude suédoise indique en effet que près de la moitié des décès associés à ce cancer (44 %) se produisent chez des hommes dont le taux de PSA était alors parmi les plus élevés (taux supérieur à 1,6 ng/mL). De plus, les hommes de la même tranche d’âge dont le taux de PSA est parmi les plus bas ont un moindre risque de développer une forme agressive de la maladie.

Les auteurs de cette étude estiment qu’un dosage du PSA réalisé dans la seconde partie de la quarantaine pourrait permettre d’éviter de nombreux décès, en facilitant la mise en évidence des hommes à haut risque qui nécessitent une surveillance rapprochée. Ce même examen pourrait en outre conduire à l’identification des hommes à bas risque, chez lesquels une surveillance « relâchée » serait suffisante.

Résultats présentés le 6 juin 2011 lors du congrès de la Société américaine d’oncologie clinique (ASCO), à Chicago.

E. B

Crédit photo : IstockPhoto

Dernière mise à jour : 22-06-2011

 

Retour


Je reste informé(e) de l'actualité sur la recherche sur le cancer, sur mon Iphone !

Partagez, échangez sur votre espace

Fondation ARC pour la recherche sur le cancer, reconnue d'utilité publique

  • Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON