Diminuer sa consommation de viande rouge et de charcuteries, manger un peu plus de fruits et de légumes, se déplacer à pied ou à vélo… En modifiant légèrement nos habitudes alimentaires et en « s’activant » dès que cela est possible, il nous est possible de contribuer à une réduction importante du nombre de cas de cancer diagnostiqué chaque année : dans les pays développés, ces mesures simples à mettre en œuvre pourrait par exemple permettre d’éviter plus de 40 % des cas de cancer du côlon et des cancers du sein.
S’il est établi depuis plusieurs années qu’une alimentation saine et équilibrée et une activité physique régulière conduisent à une diminution significative du risque de nombreux cancers, personne n’avait jamais cherché à établir combien de vies pourraient être sauvées grâce à ces deux leviers. Une équipe d’experts réunis par le Fonds mondial de recherche contre le cancer s’est finalement penchée sur la question.
Leur analyse révèle que l’application de recommandations de santé publique assez simples, visant à améliorer l’équilibre alimentaire des populations et à promouvoir l’activité physique suffirait à voir réduire de plus de 33 % le nombre de cancers dans les pays développés et de 25% dans les pays en voie de développement.
Sachant qu’il est par ailleurs connu qu’un tiers des cancers sont liés au tabagisme, cette nouvelle étude montre que, face au cancer, chacun d’entre nous a un rôle à jouer.
Source : Food, Nutrition, Physical Activity, and the Prevention of Cancer: a Global Perspective disponible sur le site www.dietandcancerreport.org
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Dernière mise à jour : 06-03-2009